Quand je vois arriver la nuit, j’en ai les sueurs qui me prennent, comme l’âne de Capitou quand il v Daudet Alphonse

Quand je vois arriver la nuit, j’en ai les sueurs qui me prennent, comme l’âne de Capitou quand il voyait venir le bât.
Lettres de mon moulin (1866)
Citations de Alphonse Daudet
Alphonse Daudet