Quand j’écrivais l’empoisonnement d’Emma Bovary, j’avais si bien le goût d’arsenic dans la bouche, j Flaubert Gustave

Quand j’écrivais l’empoisonnement d’Emma Bovary, j’avais si bien le goût d’arsenic dans la bouche, j’étais si bien empoisonné moi-même que je me suis donné deux indigestions … très réelles, car j’ai vomi tout mon dîner.
Lettre à Taine, 1868
Citations de Gustave Flaubert
Gustave Flaubert

One Response

  1. Cochonfucius février 2, 2012

Give a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.