Quand j'avais 50 ans, un patron de chaîne m'a dit : Bellemare , vous êtes usé, c'est terminé ! C'était très dur à entendre.

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Et quand on se fait plaisir dans le monde artistique, on essaie de faire plaisir aux autres. Et on voit tout de suite si on y arrive. Le visage qui s'illumine, l'attention de gens qui vous écoutent… C'est un plaisir ultime.
Le rêve est aussi indispensable que le pain. Surtout, contrairement à ce que l'on pourrait croire, quand le pain est rare
Vous savez, j'ai une âme de collectionneur. Ça a été ma passion toute ma vie, et ça le reste.
Après tout, s'aimer, c'était vivre. Ils s'étaient mariés comme on s'accroche à une bouée
Je veux travailler jusqu'au bout, la retraite ce n'est pas pour moi, je ne sais pas ce que c'est. J'ai toujours aimé raconter des histoires, je le fais dans mes livres
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Notre métier est plein d'embûches et nous oblige à rester dans le coup. Ce qui est important, c'est de trouver quand même un programme qui nous raccroche à notre époque
C'est étonnant, mais le fait divers se renouvelle beaucoup et a ses propres originalités. En tout, sur Europe 1, j'ai raconté environ 4.600 histoires. On ira piocher dedans dans quelque temps
Je n'ai jamais raconté d'histoires aux enfants car celles que je raconte sont quand même assez sinistres ou ont un humour assez cynique. Il faut être adulte pour pouvoir comprendre. Puis, même si j'aime beaucoup mes enfants et mes petits-enfants, je ne me suis jamais senti à l'aise dans ce rôle-là.