Ah! la fausse modestie démagogique des stars qui, à la sortie d'un film, saluent le dévouement et la compétence de techniciens sur lesquels, durant le tournage, ils n'ont pas daigné poser leur regard...
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Qu'on arrête de nous bassiner avec le culte de la croissance: c'est quand la mienne s'est arrêtée que j'ai commencé à être prospère.
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À lire aussi de Philippe Bouvard
Naguère, quand j'étais enfant, je rêvais chaque nuit, en me solidarisant avec les Indiens, de méchants visages pâles. Aujourd'hui, dans l'âge plus que mûr, mes cauchemars sont peuplés de redoutables visages lisses.
La foule: tous ces visages inconnus et pourtant déjà mille fois vus. Comme s'il n'existait pas plus de variétés dans les morphologies que dans les caractères...
Ah! l'inaltérable bonne conscience des professionnels de l'altruisme qui se font prendre en charge par les autres...
La mort, on y va toujours seul, accompagné jusqu'au bout par un tas de gens qui vous disent: «Ce n'est rien, on vous suit.» Mais quand on se retourne, au seuil de l'éternité, il n'y a plus personne.
Dans la même œuvre
Le drame, quand on a pris l'habitude de gagner de l'argent, c'est que plus rien n'est gratuit.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
L'ennui n'est pas né, comme le poète l'a prétendu, de l'uniformité. Il est apparu le jour où, pour la première fois, un animateur de radio ou de télévision, démoniaque, paresseux ou irresponsable a imaginé de faire parler une chanteuse.
Il vaut mieux avoir eu une Rolls que d'en posséder une; les souvenirs, eux, ne paient pas d'assurance.
Le string est en retard sur le téléphone puisqu'il fait encore appel à un fil.