Puis, tout à coup, ainsi qu’un ténor effaré – Lançant dans l’air bruni son cri désespéré, – So Verlaine Paul

Puis, tout à coup, ainsi qu’un ténor effaré
Lançant dans l’air bruni son cri désespéré,
Son cri qui se lamente, et se prolonge, et crie,
Eclate en quelque coin l’orgue de Barbarie.
Poèmes saturniens (1866), Nocturne parisien
Citations de Paul Verlaine
Paul Verlaine

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