Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...

À lire aussi de Claude Brasseur

Je suis mal à l’aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner.
Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier. Je n’ai jamais vu la vie comme ça. Je me suis toujours amusé à faire des conneries.
J'ai souvent porté bonheur aux jeunes filles car la première avec qui j'ai travaillé s'appelle Sophie Marceau
Je n'ai jamais eu l'impression de travailler, je m'amuse. J'aime bien me déguiser, j'ai tout fait, j'ai tout vécu. Je n'ai pas du tout envie de m'arrêter.
Toutes les citations de Claude Brasseur →

Dans la même œuvre

Je prie pour ne jamais me rendre au théâtre ou sur un plateau avec des semelles de plomb. Pour le reste, je fais joujou. Mon métier, c'est un art de vivre !