Les histoires d'amour s'écrivent en millimètres et en millisecondes et d'un crayon rapide, émoussé, qui laisse à peine une trace. Elles se gravent au burin, en kilomètres et en éternités, sur le flanc d'une montagne.
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Peut-être était-ce la vie, tout simplement ? Redevenir sans cesse orphelin. On devrait nous le dire à la naissance : mets ton coeur dans une valise, prépare-toi à voyager.
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À lire aussi de Gabrielle Zevin
C'est lorsqu'on n'a plus besoin des choses qu'on a tendance à les perdre.
Une plaie qui cicatrise, c'est comme l'eau mise à bouillir: ça va plus vite si on ne regarde pas.
Le regard tourné vers ses yeux verts et vifs comme la jalousie, je ne voyais plus que lui. Il s'est penché, nos bouches se sont effleurées et nos bras enlacés. Son contact, son odeur, son goût... j'ai cru que mon coeur allait éclater.
La vie ne se mesure pas en heures et en minutes. C'est la qualité qui compte, pas la longueur.
Dans la même œuvre
Les histoires d'amour s'écrivent en millimètres et en millisecondes et d'un crayon rapide, émoussé, qui laisse à peine une trace. Elles se gravent au burin, en kilomètres et en éternités, sur le flanc d'une montagne.
Une plaie qui cicatrise, c'est comme l'eau mise à bouillir: ça va plus vite si on ne regarde pas.
C'est lorsqu'on n'a plus besoin des choses qu'on a tendance à les perdre.