Peut-être que murir, justement, c'est accepter de vivre dans l'étau de nos contradictions. Et de trahir jusqu'à ses plus proches pour ne pas se trahir à son tour.

À lire aussi de Alexandre Jardin

La passion dégrade, la tendresse et la confiance généreuse élèvent les coeurs, les civilisent.
Celui qui se perd dans sa passion a moins perdu que celui qui perd sa passion.
On ne peut aimer les siens et s'en faire aimer qu'en vérité; le reste n'est qu'habillage et amour friable.
Qu'est-ce que j'y peux moi si ma vérité doit provoquer des désastres ? Si toutes les catastrophes permettaient à un amour fou de naître, alors je rafolerais les décombres ! La vie n'a pas le droit d'être décevante...
Je n'ai plus l'âge d'être sage ; ni celui de temporiser ou de me caler sur des rêves de poche.
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Dans la même œuvre

Quand la réalité exagère et que le déshonneur rôde, ne reste plus que l'oxygène de la négation; ou plutôt le retrait de soi. Cette forme de suicide provisoire.
La criminalité de masse reste par définition le fait d'hommes éminemment moraux. Pour tuer beaucoup et discriminer sans remords, il faut une éthique.
Si nous ne sommes pas coupables des actes de nos pères et grands-pères, la révolution nous a légué cette avancée, nous restons responsables de notre regard.
Personne sur le plateau de télévision n'eut la grossièreté de lui demander mais au fait, un directeur de cabinet de Pierre Laval, ça faisait quoi exactement de ses journées en 1942 ? Notamment les 16 et 17 juillet ?