Parfois, il faut tout perdre pour se trouver.

À lire aussi de Jandy Nelson

Il me touche la joue avec ce geste tendre qui n'appartient qu'à lui, ce geste capable de me faire croire à la fois en Dieu, en Bouddha, en Mahomet, en Ganesha, en la Vierge Marie et toute la clique.
Son visage, on aurait dit quelqu'un d'autre. Il est quelqu'un d'autre. Il n'est plus celui qui m'aimait.
La vache, je comprends maintenant pourquoi Edward VIII a renoncé au trône d'Angleterre par amour. Si j'avais un trône, j'abdiquerais rien que pour revivre ces trois dernières secondes.
Je ne crois pas que le temps guérisse les blessures.
Je suis dingue de tristesse et, tout au fond de moi, je voudrais m'envoler.
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Dans la même œuvre

Il me prend dans ses bras pour me dire au revoir et nous restons si serrés l'un contre l'autre sous le ciel triste et dépourvu d'étoiles que pendant un instant, nos deux coeurs brisés semblent ne faire plus qu'un.
Ma soeur ne cesse de mourir, encore et encore, à mesure que la journée passe.
Maintenant, je vis avec cette prise de conscience que le pire peut vous tomber dessus n'importe quand.
Je suis censée pleurer la mort de ma soeur, pas tomber amoureuse.
Comme Heathcliff et Cathy, j'avais l'amour Big Bang, le vrai, le seul, celui d'une vie, à portée de main, et j'ai tout foutu en l'air.