On ne sait pas d'où vient la folie. On ne sait pas d'où vient le courage d'y résister.

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Un défaut de grand chef peut-être, il voudrait extraire des humains ce qu'il obtient d'une volaille, d'un aloyau ou d'une rascasse
L'existence des islamistes oblige tout le monde à réfléchir, mine de rien, à ce qu'il fait et à ce qu'il veut, alors que personne ici n'a plus l'envie ni le courage de réfléchir vraiment.
Ils sentent un moment de flou, l'étonnement de se retrouver, une nouvelle fois, silencieux, à essayer de saisir ce qui circule encore entre eux, comme si toutes leurs veines étaient reliées depuis le début. La pulsation s'accélère de chaque côté, elle sent sa violence, il devine sa résistance.
La franchise s'accommode d'un minimum de déguisement qui l'annule à l'instant où elle se proclame.
C'est effrayant de voir une intelligence gonfler en dix minutes comme un soufflé. Prends garde qu'il ne retombe pas.
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C'est curieux, cette certitude de se sentir à l'abri, sous prétexte qu'on croit.
Quand on n'embête pas les gens avec ce qu'ils croient, ils ne nous embêtent pas avec ce qu'on ne croit pas
Et la foi est devenue si importante aujourd'hui, on n'y échappe pas, sans pour autant que tous les croyants en fassent une arme de guerre.
Nous n'avons pas perdu la raison, nous avons seulement changé de raison, c'est ce qui vous dérange.
L'existence des islamistes oblige tout le monde à réfléchir, mine de rien, à ce qu'il fait et à ce qu'il veut, alors que personne ici n'a plus l'envie ni le courage de réfléchir vraiment.