Ne t'afflige point, oublie ces maux - \r\nqui minent le coeur le plus ferme. - \r\nEt ces desseins d'esclave indigne, - \r\nchasse-les pour goûter sans fin à l'Éden
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On ne lance un caillou qu'aux arbres aux branches alourdies de fruits
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Il n'y a point d'autre science que celle du destin.
Le prince Camaralzaman ne voulut pas céder au jardinier en générosité, et ils eurent une grande contestation là-dessus.
Je te répète que je suis le commandeur des croyants et le vicaire, sur la terre, du maître des deux mondes.
A peine j'ai conçu ce dessein flatteur, que me voilà déchu de toutes mes espérances.
Dans la même œuvre
Le calme de la nuit te leurre : le malheur viendra au matin