On ne conquiert jamais personne, l'on n'enfonce aucune porte; ce sont les autres qui, bienveillants, les entrouvrent parfois pour vous.

À lire aussi de Gilbert Sinoué

Le monde n'est pas un conte de fées, mon ami, mais un grand bac à sable dans lequel on pousse dès la naissance des enfants déjà vieux.
La mort, la douleur, le manque, la folie. Compagnons éternels de l'artiste. On ne peut impunément se rapprocher de Dieu sans en payer le tribut, de la même façon qu'il existe un droit de péage au passage des écluses.
Tout, dans la nature qui nous environne nous parle de renaissance.
Tout être qui juge dans l'ignorance est dans l'erreur.
Ne me faites pas croire que vous êtes de ceux qui voient la destinée de l'homme à travers un prisme féerique ? On naît seul. On vit seul. On meurt seul. Tout ce qui vous entoure n'est qu'apparence.
Toutes les citations de Gilbert Sinoué →

Dans la même œuvre

Je vois la vie est mal faite. Les bons payent toujours la facture des méchants.
Les êtres humains possèdent d'extraordinaires ressources. On les pourchasse, les bâillonne, les torture, ils réussissent quand même à résister.
Les rencontres ne sont pas toujours le fruit du hasard. Les fils qui tissent nos vies sont beaucoup plus complexes et mystérieux. Femmes, hommes, animaux, enfants, tout n'est que hiéroglyphes.
Je suis tombé amoureux d'elle, pas éperdument, mais tendrement. Je me méfie des passions. Elles brûlent mais ne réchauffent pas.
Finalement, les êtres ne devraient s'aimer que dans l'impossible, le péril et le doute.