On entendait le souffle de la bête, un ébrouement rauque et profond comme en ont les chevaux abattus Genevoix Maurice

On entendait le souffle de la bête, un ébrouement rauque et profond comme en ont les chevaux abattus.
Forêt voisine (1931)
Citations de Maurice Genevoix
Maurice Genevoix

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