Que de gens s'étudient à ne pas se connaître !
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On accepte plus aisément d'être contrarié dans sa haine que dans son amour.
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Ceux qu'une constante oisiveté crétinise à fond s'étonnent toujours de ce que les autres peuvent faire avec de l'étude, du goût, de la réflexion et du travail.
Chacun est capable de brasser plusieurs idées. Ce qui est plus difficile, c'est d'en creuser une ou deux.
N'espérons point, ici-bas, une vie sans traverses. Nous n'avons que le choix entre des bonheurs relatifs et des malheurs transitoires.
Il y a des fois qu'il est très commode d'avoir de la tête plein le coeur.
Dans la même œuvre
Savoir tirer du bonheur de ses malheurs est en quelque sorte l'extrême limite de la résignation.
Le coeur est trop rarement de moitié avec l'esprit.
Entre la justesse de la pensée et la sincérité de l'expression écrite ou parlée, il est bien que la réflexion intervienne et remplisse l'intervalle.
L'amitié se fie, l'amour s'inquiète.
Le coeur a des tisons que la raison n'éteint pas.