Évitons les amours aux lentes agonies, et disons gentiment, toi et moi, c'est fini !
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Nous voyageons de fille en fille - \r\nNous butinons de coeurs en coeurs - \r\nA tire d'ailes, dans chaque port - \r\nA corps perdus dans chaque ville
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Le temps, c'est de l'amour, vivre, c'est une fête !
Le hasard, qui fait d'habitude - \r\nSi bien les choses, s'est trompé - \r\nEn semant des roses fanées - \r\nAu coeur de nos deux solitudes - \r\nEn semant des roses fanées - \r\nAu coeur de nos deux solitudes
Mais le temps mon ami, pour moi, c'est de l'amour - \r\nC'est rire, c'est chanter, tant que dure le jour
La situation mérite attention. Mon enfant, on n'épouse jamais ses parents, Vous aimez votre père : je comprends. Quelles que soient vos raisons, quels que soient pour lui vos sentiments, mon enfant, on n'épouse pas plus sa maman, on dit que traditionnellement des questions de culture et de législature décidèrent en leur temps qu'on ne mariait pas les filles avec leur papa.
Dans la même œuvre
Nous sommes deux soeurs jumelles - \r\nnées sous le signe des gémeaux - \r\nMi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do - \r\nToutes deux demoiselles, - \r\nayant eu des amants très tôt - \r\nMi fa sol la mi ré, ré mi fa sol sol sol ré do
Nous fûmes toutes deux élevées par maman - \r\nqui pour nous se priva, travailla vaillamment. - \r\nElle voulait de nous faire des érudites - \r\net pour cela vendit toute sa vie des frites.
Nous sommes toutes deux nées de père inconnu. - \r\nCela ne se voit pas mais quand nous sommes nues - \r\nNous avons toutes deux au creux des reins, c'est fou, - \r\nlà un grain de beauté qu'il avait sur la joue.
Les roses de notre amour ne fleurissent plus qu'en épine.
Évitons les amours aux lentes agonies, et disons gentiment, toi et moi, c'est fini !