Nous vivions un grand roman de geste, dans la peau de personnages fantastiques, au fond desquels, dérisoires, nous tremblions de tout le contenu de nos viandes et de nos âmes.

À lire aussi de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline

Les chats trop menacés par le feu finissent tout de même par aller se jeter dans l'eau.
C'est effrayant ce qu'on en a des choses et des gens qui ne bougent plus dans son passé. Les vivants qu'on égare dans les cryptes du temps dorment si bien avec les morts qu'une même ombre les confond déjà.
Entre le pénis et les mathématiques, il n'existe rien ! Rien ! C'est le vide !
Elle avait un chapeau à franges qui croulait sous le poids des fleurs... C'était un jardin suspendu.
C'est moi qui tenais les paris, le ginger, les chocolats, les images, les bouts de cigarettes... même des bouts de sucre... trois alumettes.
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Dans la même œuvre

C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.
Faire confiance aux hommes, c'est déjà se faire tuer un peu.
Il y a trop de choses à comprendre en même temps.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant.
La vérité, c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.