Nous touchons au moment de n’avoir plus de jésuites; et ce qui m’étonne, c’est que les herbes pousse Alembert Jean le Rond d’

Nous touchons au moment de n’avoir plus de jésuites; et ce qui m’étonne, c’est que les herbes poussent comme à l’ordinaire, et que le soleil ne s’obscurcit pas.
Lettre à Voltaire, 6 avril 1764
Citations de Jean le Rond d’Alembert
Jean le Rond d’Alembert