Il est quelquefois plus difficile de gouverner un seul homme qu'un grand peuple.
❧
Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-même pour nous approfondir les uns les autres.
◆
À lire aussi de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
Lorsqu'on ne veut rien perdre ni cacher de son esprit, on en diminue d'ordinaire la réputation.
On est forcé de respecter les dons de la nature, que l'étude et la fortune ne peuvent donner.
Nous sommes flattés qu'on nous propose comme un mystère ce que nous avons pensé naturellement.
Quand je vois qu'un homme d'esprit, dans le plus éclairé de tous les siècles, n'ose se mettre à table si on est treize, il n'y a plus d'erreur, ni ancienne ni moderne, qui m'étonne.