Nous sommes tous des émigrés; seule notre date d'arrivée change.

À lire aussi de Jean-Louis Borloo

Je ne suis candidat à rien, je ne suis pas en train de passer un entretien d‘embauche. Je parle aux Français. Ma responsabilité est de leur dire ce que je crois en conscience : il faut jouer ce pari de l'avenir. Cela demande du courage, d'affronter quelques ­incompréhensions, mais au point où nous en sommes, c'est le seul chemin positif possible pour notre pays.
La France est un vieux pays, mais c'est le peuple le plus jeune d'Europe. Modernité et tradition, c'est la France.
J'ai longuement réfléchi et je fais le pari d'Emmanuel Macron. Le pari de l'audace, de la modernité, du renouvellement, et de l'action positive.
Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir premier ministre.
Réaffirmant nos convictions, la France ne doit pas être une juxtaposition d'individus égoïstes et rivaux, mais la réunion d'hommes et de femmes animés par la même fierté d'appartenir à la République.
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Je ne serai peut-être pas élue présidente de la République, mais je ne serai pas la seule.
Mélenchon, ce qui est terrible, c'est qu'il a été socialiste toute sa vie et que toute sa vie ça va le suivre.
Il y avait tellement de gens à mon enterrement que j'ai décidé de ne pas m'y rendre.
Mitterrand est aujourd'hui adulé mais il a été l'homme le plus détesté de France. Ce qui laisse pas mal d'espoir pour beaucoup d'entre nous.
Quel est le féminin de candidat aux cantonales? C'est suppléante.