Nous sommes tous des immigrés. Seule notre date d'arrivée change

À lire aussi de Jean-Louis Borloo

L'avenir de notre pays et son dynamisme économique durable dépendent de notre capacité à fédérer tous ses talents.
C'est le problème d'une monarchie qui en fait n'a plus de moyens, et ce qui me dérange c'est que les quelques moyens qu'elle a, elle a décidé d'arbitrer pour permettre à ce qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite. Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse
Moi, mon sentiment c'est qu'on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité. En d'autres termes, il faut faire attention à ce que notre pays ne se retrouve pas dans la situation désagréable où le gratin se sépare des nouilles
Si on a besoin de moi, je réponds avec mon coeur, ma détermination, mon expérience
Je ne suis candidat à rien, je ne suis pas en train de passer un entretien d‘embauche. Je parle aux Français. Ma responsabilité est de leur dire ce que je crois en conscience : il faut jouer ce pari de l'avenir. Cela demande du courage, d'affronter quelques ­incompréhensions, mais au point où nous en sommes, c'est le seul chemin positif possible pour notre pays.
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Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.
Le seul catalyseur du choix de l'avenir, c'est Emmanuel.
S'il est élu, Emmanuel Macron sera un des plus jeunes chefs d'Etat, il est de la génération des Trudeau, des Renzi… C'est une bonne nouvelle, n'ayons pas peur de notre jeunesse, de son audace.
La France est un vieux pays, mais c'est le peuple le plus jeune d'Europe. Modernité et tradition, c'est la France.
Nous sommes en train de tourner une page et Emmanuel Macron correspond à cette demande.