Nous sommes les Romains de l'an trois cent cinquante : - Les Barbares déjà déferlent, assiégeant - Les confins de l'Empire où leur houle fréquente - Fait veiller tard les chefs aux vains lauriers d'argent.

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La tristesse des menuets - Fait chanter mes rêves muets.
La gloire est le beau nom doré de l'injustice, - Et le plus valeureux n'est pas toujours vainqueur.
Mieux vaut de respirer que de cueillir les roses, - Et les plus beaux jardins sont où l'on n'entre pas.
Nul Dieu n'est assez sûr pour mon âme inquiète, - Nul Dieu n'est assez bon pour cette nuit d'été.
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