Nous ne voyons pas de cause à la préférence que l'on accorde à la beauté morale sur la beauté physique, en admettant que le mépris pour la dernière soit véritable.

À lire aussi de Alphonse Karr

Dans la première jeunesse, on aime une femme parce qu'elle est une femme; - Ce n'est que plus tard qu'on aime une femme parce qu'elle est elle.
Qui pourrait voir avec plaisir un vent précoce secouer la fleur des amandiers, sous prétexte que les fruits en mûriront plus tôt? Est-ce jamais une bonne chose que les fruits de primeur?
L'amour dit-on, donne de l'esprit aux bêtes, c'est sans doute celui qu'il ôte aux gens d'esprit.
Une femme qui s'ennuie est capable de tout. On en a vu empoisonner leur mari pour se désennuyer.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
Toutes les citations de Alphonse Karr →

Dans la même œuvre

Peut-être le bonheur n'est-il qu'un contraste, mais il y a une foule de petits bonheurs qui suffisent pour parfumer la vie.
Un regard qu'un autre homme fixe sur toi souille ta pureté, et me dérobe quelque chose de mon bien; tu es une fleur dont le parfum m'appartient.
La plus belle parure d'une femme est la modestie.
La femme qui aime doit faire tendre tous ses efforts à ne rien laisser prendre d'elle aux autres hommes; sa beauté, ses regards, sa voix, tout appartient à son amant.
La douleur partagée avec un ami n'est pas une douleur, elle a quelque chose de voluptueux pour le coeur, elle rapproche deux amis par cela même qu'elle isole des autres hommes.