Nous n’avons jamais envisagé la fermeture totale des écoles car elle nous semble contreproductive.

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Il faut un diagnostic juste si l’on veut des remèdes appropriés.
En fait, il y a une nécessité de former une véritable communauté éducative avec tous les adultes de l'établissement, en lien avec les parents, les acteurs associatifs et les collectivités territoriales.
La France a des atouts en matière d’enseignement à distance. Elle a une institution qui s’appelle le CNED [Centre national d'enseignement à distance] depuis fort longtemps, qui est préparée pour cela. Et depuis plusieurs mois, nous avons préparé cette institution pour donner des cours à distance en appui au travail que font les professeurs.
Il n'y a pas un climat anti-Blanquer à l'éducation nationale. Là encore, pardon, mais c'est des effets de loupe. Prenez la réforme du baccalauréat, quand je l'ai présentée, et elle n'a pas énormément changé depuis, elle a recueilli l’adhésion, donc c'est que chacun a bien compris les principes, elle n'est pas là parce que ce serait mes idées que j'ai eues un beau matin. C'est un énorme travail d'écoute et de consultation.
Quand vous fermez les écoles de tout un pays, cela signifie que vous paralysez en bonne partie ce pays. Quand nous fermons, ça pose des problèmes à des infirmières, des médecins, à toutes sortes de personnels de l'hôpital. C'est évidemment quelque chose qui doit être regardé avec beaucoup de finesse pour ne pas être contreproductif.
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