Ne reprenez, dames, si j’ai aimé – Si j’ai senti mille torches brûlantes. – … – Las, que mon coeur Labé Louise

Ne reprenez, dames, si j’ai aimé – Si j’ai senti mille torches brûlantes. – … – Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé – Si j’ai failli les peines sont pressantes. – N’aigrissez point leurs pointes violentes.
Sonnets
Citations de Louise Labé
Louise Labé