Ne pas savoir est généralement une étape sur la voie de la connaissance.

À lire aussi de Jostein Gaarder

La perception et la raison jouent, selon lui (Kant), toutes les deux un grand rôle, mais il trouvait que les rationalistes accordaient trop de pouvoir à la raison et que les empiristes se limitaient trop à leurs expériences sensibles.
Elle ne trouva à l'intérieur qu'un petit bout de papier guère plus grand que l'enveloppe avec juste écrit dessus: Qui es-tu?
Etait-ce donc la société qui déterminait ce qui était convenable ou pas?
Tu ressembles à un papillon somptueusement paré qui viendrait de s'envoler de la main de Dieu.
- C'est possible, mais je pense que la pierre retombera systématiquement par terre si je la lâche. - - ... Réponds-moi, comment peux-tu être si sûre que la pierre tombera toujours par terre?
Toutes les citations de Jostein Gaarder →

Dans la même œuvre

En quoi bon courir après quelqu'un qui essaie de fuir?
La seule qualité requise pour devenir un bon philosophe est de s'étonner.
Ces professeurs et autres donneurs de leçons qui sont parfaitement satisfaits du peu qu'ils savent, soit se vantent de connaître un tas de choses dont ils n'ont en réalité pas la moindre idée.
Un philosophe est donc quelqu'un qui reconnaît comprendre fort peu de chose et qui en souffre.
Ce sont toujours ceux qui posent des questions qui sont les plus dangereux. Répondre, ce n'est pas si compromettant. Une seule question peut être plus explosive que mille réponses.