Ne méprisez point l'indigent laborieux; songez que ses sueurs sont le suc nourricier de l'arbre social.

À lire aussi de Félix Guillaume Marie Bogaerts

L'homme véritablement indépendant est celui qui supporte avec le même calme, la présence du mal et l'absence du plaisir.
Le coeur de l'homme sans foi est comme un ciel orageux où ne brille aucun rayon de soleil.
Fixant dans l'avenir le terme de notre course, nous disons: - Là, je voudrais m'arrêter. Le sage, n'importe quand et où s'achève son pélerinage, dit: - Je suis arrivé.
Au bord de l'abîme, prenez-y garde, il ne vous reste plus qu'un seul pas à faire pour y tomber.
Le chemin du sage, comme celui des autres hommes, est couvert de ronces qui le blessent; mais il sait verser sur leurs piqûres un baume qui les guérit promptement.
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Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes!
Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Il est des hommes qui mènent un tel deuil dans leur coeur de la perte de la jeunesse, que leur amabilité n'y survit pas.
Le poète, l'artiste, l'écrivain n'est trop souvent que celui qui sait rendre: il ne garde rien.
Un peu de sottise avec beaucoup de mérite ne nuit pas: cela fait levain.