Sur le soupir de l'amie - Toute la nuit se soulève, - Une caresse brève - Parcourt le ciel ébloui. - - C'est comme si dans l'univers - Une force élémentaire - Redevenait la mère - De tout amour qui se perd.
❧
Ne croyez pas que le destin est plus que cette densité de l'enfance.
◆
À lire aussi de Rainer Maria Rilke
Tuer est une forme de notre deuil vagabond...
La pauvreté est comme une grande lumière au fond du coeur.
Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'Invisible.
Dans l'amour, quand il se présente, ce n'est que l'obligation de travailler à eux-mêmes que les êtres jeunes devraient voir.
Dans la même œuvre
N'érigez point de monuments. Laissez la rose chaque année à sa gloire seulement fleurir.
Nous grandissions et nous avions hâte parfois d'être grands pour plaire à ceux qui n'avaient plus rien pour eux que d'être grands.
Même si les lampes s'éteignent, même si l'on me dit : il n'y a plus rien, je resterai pourtant. Il y a toujours à regarder.
Il nous reste la rue d'hier et la fidélité d'une habitude qui s'étant plu chez nous, n'en est plus repartie.
Sans doute as-tu troublé son coeur, mais ce sont des peurs plus anciennes, qui l'assaillent à travers toi.