Hier ressemble à aujourd'hui, et demain à hier. Avenir et passé s'effondrent et agonisent dans un présent sans fin.
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À mesure que tombent les différentes épaisseurs de leurs vêtements, apparaissent leurs ventres distendus, leur bras et leurs jambes squelettiques. Le rouge-brun de leur visage, de leur cou, de leurs mains et de leurs pieds tranche avec le blanc chair de poulet du reste de leur corps, strié de veinules vertes et parsemé d'escarres
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Un flic est un malfrat qui a mal tourné
Le monde suit une pente qui m'échappe: d'un côté, les gamines veulent de plus en plus ressembler à des femmes, et de l'autre les femmes veulent coûte que coûte ressembler à des gamines.
Le temps est donc l'ennemi de la beauté. Mais il est l'allié du charme. Il patine les épidermes, les sculpte, les cisèle de mille et une entailles qui racontent toutes une histoire.
Tel est le charme : toujours fuyant, jamais fixe, esquivant avec un air narquois toutes nos tentatives de l'enfermer dans le carcan d'une définition claire et distincte. Il est le malin génie de Descartes, soufflant le doute et s'évanouissant dans la brume à peine croit-on le saisir.
Dans la même œuvre
Hier ressemble à aujourd'hui, et demain à hier. Avenir et passé s'effondrent et agonisent dans un présent sans fin.
L'avenir se vit au présent. Un présent qui ne se conjugue pas. Ou uniquement au mode infinitif. Parce que aujourd'hui ressemble à hier, et demain à aujourd'hui