Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’abandonne à un amour sans espoir. Malheur à celui q Musset Alfred de

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Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s’ abandonne à un amour sans espoir. Malheur à celui qui se livre à une douce rêverie, avant de savoir où sa chimère le mène, et s’ il peut être payé de retour.
Les Caprices de Marianne (1833), I, 1
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Alfred de Musset

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