Mais le silence n'est pas l'environnement naturel des histoires. Elles ont besoin de mots. Sans eux, elles se fanent, s'étiolent et meurent. Et pour finir, elles vous hantent.

À lire aussi de Diane Setterfield

S'il y a une chose sur laquelle nous sommes d'accord, c'est qu'il y a trop de livres dans le monde pour qu'on puisse prétendre les lire tous en l'espace d'une vie, et qu'il convient donc de se fixer des limites.
Je me suis épuisé à courir après la lune.
On finit par si bien s'habituer à ses propres horreurs qu'on oublie la manière dont les autres les perçoivent.
Quand on est rien, on invente. Pour combler le vide.
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Dans la même œuvre

Quand on est rien, on invente. Pour combler le vide.
Je me suis épuisé à courir après la lune.
On finit par si bien s'habituer à ses propres horreurs qu'on oublie la manière dont les autres les perçoivent.
S'il y a une chose sur laquelle nous sommes d'accord, c'est qu'il y a trop de livres dans le monde pour qu'on puisse prétendre les lire tous en l'espace d'une vie, et qu'il convient donc de se fixer des limites.