Ma seule motivation est d'informer le public sur ce qui est fait en leur nom et ce qui est fait contre eux.

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Lorsque vous dites « le droit à la vie privée ne me préoccupe pas, parce que je n'ai rien à cacher », cela ne fait aucune différence avec le fait de dire « Je me moque du droit à la liberté d'expression parce que je n'ai rien à dire », ou « de la liberté de la presse parce que je n'ai rien à écrire ».
Il m'est aussi arrivé de dissimuler une carte dans l'une de mes chaussettes et, lors de mon pic de paranoïa, dans ma joue, afin de pouvoir l'avaler si nécessaire. » Pour se cacher de potentielles écoutes du FBI dans sa maison, il effectuait les copies de ces données planqué « sous une couverture (…) parce que le coton reste plus fort que les caméras.
J'ai la conviction que vous avez agi de manière appropriée en exposant ce que je considère comme une violation caractérisée de la Constitution des États-Unis d'Amérique.
Je n'en revenais pas : mon propre gouvernement m'avait coincé en Russie. Les États-Unis s'étaient infligé tout seuls une cuisante défaite en offrant ainsi à la Russie une telle victoire de sa propagande.
Une fois une carte remplie, je devais opérer ma fuite quotidienne, faire sortir du bâtiment cette archive vitale, passer devant les chefs et des types en uniforme, descendre les escaliers, m'engouffrer dans un couloir vide, scanner mon badge, passer devant les gardes armés, passer les sas de sécurité – ces zones à deux portes dans lesquelles, pour que la seconde porte s'ouvre, il faut que la première soit fermée et que votre badge soit approuvé, et s'il ne l'est pas, ou que quelque chose ne se passe pas comme prévu, le garde vous braque avec son arme, les portes se verrouillent, et vous dites : "Eh bien, c'est pas mon jour !" A chaque fois que je partais, j'étais pétrifié. Je devais me forcer à ne pas penser à la carte SD car si j'y pensais, j'avais peur d'agir différemment, de manière suspecte.
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