Même quand on est atteint d'une maladie mortelle, il reste de nombreuses occasions de rigoler et je recommande chaudement de les saisir toutes au vol.

À lire aussi de David Servan-Schreiber

Une des leçons les plus essentielles de la vie : nous sommes tous blessés peu ou prou, et nous avons tous appris à en avoir honte.
Me découvrir fragile, mortel, souffrant, effrayé, m'a ouvert les yeux sur l'infini trésor de la vie et de l'amour.
Nos morts vivent dans nos coeurs. C'est la forme d'immortalité la plus consolante et celle à laquelle je tiens le plus.
Pour dire je t'aime, les indiens Yanomami en Amazonie disent : Ya pihi irakema, qui signifie j'ai été contaminé par ton être - une partie de toi y vit et y grandit.
Nos morts vivent dans nos coeurs. C'est la forme d'«immortalité» la plus consolante et celle à laquelle je tiens le plus.
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Dans la même œuvre

Nos morts vivent dans nos coeurs. C'est la forme d'immortalité la plus consolante et celle à laquelle je tiens le plus.
Toute réflexion me conduit à penser que ce qui aide à vivre, aide en fait la puissance de vie inhérente à tout organisme vivant. Et inversément, tout ce qui ronge l'envie de vivre, diminue nos capacités de guérison.
Me découvrir fragile, mortel, souffrant, effrayé, m'a ouvert les yeux sur l'infini trésor de la vie et de l'amour.
Nos morts vivent dans nos coeurs. C'est la forme d'«immortalité» la plus consolante et celle à laquelle je tiens le plus.
Le moment venu, j'espère être suffisamment en forme pour enregistrer ces messages. C'est d'ailleurs un bon exercice à faire, même quand tout va bien : savoir ce que nous dirions à nos enfants si nous devions mourir demain.