Même à la lueur des feux de Bengale, le bagne est toujours le bagne, et la musique qu’entend de loin Tchekhov Anton Pavlovitch

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Même à la lueur des feux de Bengale, le bagne est toujours le bagne, et la musique qu’entend de loin un homme certain de ne jamais revoir son pays ne suscite en lui qu’une noire tristesse.
L’Ile de Sakhaline (1893)
Citations de Anton Pavlovitch Tchekhov
Anton Pavlovitch Tchekhov

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