Leur étreinte avait la force et l’unité d’un orchestre de jazz : à chaque coït, la trompette du pla Depestre René

Ajouter un commentaire

Leur étreinte avait la force et l’unité d’un orchestre de jazz : à chaque coït, la trompette du plaisir, commencée en duo, débouchait sur un solo lancinant, avant de les précipiter à pic dans la baie merveilleusement tranquille des blues de leur enfance.
Alléluia pour une femme-jardin (1981)
Citations de René Depestre
René Depestre

Laisser une réponse