Les vieux savent tout. Sauf qu'ils sont vieux.

À lire aussi de Philippe Bouvard

Dans les universités, la dernière année de cours devrait être consacrée à apprendre à désapprendre. Car si la référence soutient le talent, c'est l'oubli qui fournit son terreau au génie.
Dans quelle bulle administrative gonflée par le farniente du week-end les technocrates des Ponts et Chaussées et les ingénieurs de la météo nationale vivent-ils pour se déclarer «surpris» par la neige en plein hiver?
La mort, ultime occasion pour l'homme de se rendre intéressant.
Je n'imagine plus le terme de mon existence comme l'effrayant passage dans le néant mais comme le délicieux moment où j'arrêterai enfin de régler des factures. Certaines lassitudes aident à dédramatiser.
La démence sénile est une grande victoire sur la mortalité infantile.
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Dans la même œuvre

La flânerie est un passe-temps de pauvre ou un art de richissime.
La réussite, c'est d'abord et surtout d'être au travail quand les autres vont à la pêche.
Rien de tel que les faiblesses des grands hommes pour rassurer les petits.
Si l'homme est vraiment ce que le créateur a fait de mieux, ça ne vaut pas la peine de s'agenouiller devant lui.
A quoi sert la philosophie? A nourrir ceux dont c'est le métier et à consoler les autres de ne pas en croquer.