Les êtres qui vont prendre place dans notre vie sont toujours, à la veille de leur rencontre, des inconnus, et l'écrire est moins une naïveté qu'un émerveillement.

À lire aussi de Hervé Le Tellier

Je pense qu'une des raisons pour lesquelles je n'ai jamais sauté d'un pont à l'élastique, c'est que j'ai peur de pisser de trouille, et d'être à l'envers à ce moment-là.
Je pense que les gens lisent trop peu de livres, et parfois, je pense que c'est aussi de ma faute.
Il se conforte dans l’idée désespérante qu’en additionnant les obscurités individuelles, on obtient rarement une lumière collective.
Les êtres qui vont prendre place dans notre vie sont toujours, à la veille de leur rencontre, des inconnus, et l'écrire est moins une naïveté qu'un émerveillement.
Je pense que c'est en donnant le biberon à un bébé qu'on se rend compte à quel point on a souvent envie de se gratter le nez.
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Dans la même œuvre

On n'aime jamais personne mais seulement des qualités.
Tu t’emplis de ce silence où nous sommes encore ensemble, en prévision d’un plus long à venir, où nous ne le serons plus.
Toute son ambivalence est là. « Fais-le pas » ou « Fais le pas ». De l'importance du tiret et de l'inconscient.