Les souvenirs sont parfois comme ces photographies blanchies par le temps, dont les détails ressurgissent à la faveur d'un certain éclairage.

À lire aussi de Marc Lévy

Les bons souvenirs ne doivent pas être éphémères.
Tu étais le premier homme que je découvrais ainsi, toi l'Allemand de l'Est et moi la première fille de l'Ouest que tu voyais.
Mais de retour à New-York, après avoir accompli courageusement sa mission, Andrew Stilman avait été assassiné en faisant son footing le long de l'Hudson River, preuve qu'on ne court jamais assez vite quand la mort vous poursuit.
Vos parents vieillissent jusqu'à un certain âge, où leur image se fige en votre mémoire. Il suffit de fermer les yeux et de penser à eux pour les voir à jamais tels qu'ils étaient, comme si l'amour qu'on leur porte avait le pouvoir d'arrêter le temps.
Je crois qu'une histoire se tisse ainsi, d'une petit succession de petits instants, jusqu'à vous donner un jour le goût d'un futur à deux.
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Dans la même œuvre

L'amour de sa vie, c'est celui qu'on a vécu, pas celui qu'on a rêvé.
La vie est une maladie mortelle pour cent pour cent des cas.
La vie n'est pas comme l'un de ces appareils modernes où il suffit d'appuyer sur un bouton pour rejouer le morceau. Pas de retour en arrière possible et certains de nos actes ont des conséquences irréparables.
Tu m'as fait te promettre de ne pas te mentir, de ne jamais te trahir, tu t'en souviens ? Tu m'as fait te promettre de te dire sans détour, si un jour quelque chose se brisait.
Qu'est-ce que j'aurais pu faire pour que tu m'aimes un peu ?