Les principes religieux inculqués au coeur de Pensant sont comme des cloux d'or sur lesquels frappent les années et qu'aucune tenaille philosophique ne peut complètement arracher.

À lire aussi de Jean Antoine Petit, dit John Petit-Senn

La vieillesse ajoute au respect dû à la vertu, mais elle n'ôte rien au mépris qu'inspire le vice, car l'âge ne blanchit que les cheveux.
Lorsque l'ambitieux s'aliène tous les partis qui l'ont porté au pouvoir, il ressemble à un imprudent qui, montant une échelle, briserait les bâtons après s'en être servi: s'il tombe, c'est dans un abime.
Le pauvre à qui l'on donnait un peu nous regrette plus sincèrement que le riche héritier à qui on laisse tout.
Le coeur vil qui a cent bonnes raisons d'être reconnoissant ne demande pour être ingrat qu'un mauvais prétexte.
Un mince argument nous empêche souvent d'admettre une vérité sublime; c'est un grain de sable dans l'oeil, qui nous voile la lumière.
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Dans la même œuvre

La saveur des pensées détachées dépend d'une expression concise: ce sont des grains de sucre ou de sel qu'il faut savoir fondre dans une goutte d'eau.
Les bons magistrats vivent pour servir leur pays; les mauvais le servent pour vivre.
On aime la vertu comme on hait le vice, sans qu'il y paraisse.
Le souvenir d'une mère est l'écrin contenant les plus purs joyaux de la mémoire du vieillard.
Entre les lions avocats qui gagnent les mauvaises causes, et les mauvais qui perdent les bonnes, la justice est entre deux chaises, son ... droit par terre.