Si tu veux être une esclave jusqu'à la fin de tes jours, continue à demander aux autres de s'impliquer à ta place. Certains accèderont à ta demande, c'est sûr, mais tu découvriras vite que cela te coûte ta liberté, ton libre arbitre et ta vie, en fin de compte. Ils agiront pour toi, mais tu leur seras liée à jamais, cédant ton identité et ton autonomie pour moins qu'une bouchée de pain. Alors, et seulement alors, tu ne seras rien en ce monde, et ce parce que tu l'auras voulu !
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Les pires maux découlent des meilleures intentions
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Plus on aide les gens, plus ils ont besoin d'assistance. Si ta bienveillance n'a pas de limites, elle les privera de la discipline, de la dignité et de la confiance en soi dont ils ont besoin. Ta bonté finira par les dévaloriser.
On peut lutter afin de modeler l'avenir, jamais pour modifier le passé.
La Deuxième leçon dit que les pires maux découlent des meilleures intentions.
Les esclaves, même s'ils détestent leur sort, s'accrochent souvent à leur aliénation par crainte de l'inconnu. Pense à un alcoolique, par exemple, qui trouve cruel qu'on tente de l'arracher à son addiction...
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Trop de gentillesse peut encourager la paresse et rendre indolent un esprit pourtant sain. Plus on aide les gens, plus ils ont besoin d'assistance. Si ta bienveillance n'a pas de limites, elle les privera de la discipline, de la dignité et de la confiance en soi dont ils ont besoin. Ta bonté finira par les dévaloriser.
Trop de gentillesse peut encourager la paresse et rendre indolent un esprit pourtant sain.
Plus on aide les gens, plus ils ont besoin d'assistance. Si ta bienveillance n'a pas de limites, elle les privera de la discipline, de la dignité et de la confiance en soi dont ils ont besoin. Ta bonté finira par les dévaloriser.