La femme est un roseau couchant.
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Les femmes, qui passent pour coquettes et vaniteuses, ne sont pas fâchées que ce soit un homme, Narcisse, qui ait donné au monde et au vocabulaire l'exemple type de la satisfaction de soi.
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L'époux - ce coq légitime - ne sait que trop qu'il est toujours le mâle nécessaire.
Ce qui peut consoler l'ouvrier d'usine, c'est que le bourgeois doit, lui aussi, pointer à heures précises pour tromper clandestinement sa femme.
Demander à un amant d'être discret, c'est demander à un coq de ne pas chanter au lever du soleil.
Le poil est une prérogative masculine. La nature a voulu l'homme plus poilu que la femme, mieux protégé contre le froid, ce qui justifie, pour la femme, le besoin de porter des fourrures en hiver.
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Ce qui peut consoler l'ouvrier d'usine, c'est que le bourgeois doit, lui aussi, pointer à heures précises pour tromper clandestinement sa femme.
Les hommes ont tous un point sensible. Certains apprécient qu'on leur gratte le dos, la base de la nuque. Mais le grand art, c'est de leur chatouiller agréablement l'honneur, qui n'est jamais placé au même endroit.
Le poil est une prérogative masculine. La nature a voulu l'homme plus poilu que la femme, mieux protégé contre le froid, ce qui justifie, pour la femme, le besoin de porter des fourrures en hiver.
«La liberté, c'est l'homme», a écrit Michelet. Nous ne voudrions pas contrarier le grand Michelet qui doit avoir ses grandes raisons, mais on voit bien qu'il n'a jamais épousé un homme...
La femme est un roseau couchant.