Les affaires d'abus de biens sociaux: on ne divise plus pour régner, on additionne pour nuire.

À lire aussi de Philippe Bouvard

La vie est généralement mal faite qui aboutit à ce qu'on voit beaucoup les gens qu'on aime peu et peu les gens qu'on aime beaucoup.
Le soulagement de la misère est au prix du maintien des classes aisées. On voit rarement les mendiants se faire la charité entre eux.
Le crédit, c'est la possibilité donnée aux acheteurs impécunieux de payer leur appartement 20% plus cher que les riches.
Les humoristes, qui sont souvent plus blagueurs que méchants, sont désormais priés de changer de métier ou de ne plus mettre en boîte que les cocus qui, sans doute par respect humain, ne sont pas encore organisés en groupe de pression.
La période la plus paisible de l'existence se situe vers la soixantième année: on n'a plus à s'occuper de ses vieux parents et on ne les a pas encore rejoints.
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Dans la même œuvre

Le drame, quand on a pris l'habitude de gagner de l'argent, c'est que plus rien n'est gratuit.
Il n'y a que l'argent qui aide à oublier qu'on n'est pas riche.
L'ennui n'est pas né, comme le poète l'a prétendu, de l'uniformité. Il est apparu le jour où, pour la première fois, un animateur de radio ou de télévision, démoniaque, paresseux ou irresponsable a imaginé de faire parler une chanteuse.
Il vaut mieux avoir eu une Rolls que d'en posséder une; les souvenirs, eux, ne paient pas d'assurance.
Le string est en retard sur le téléphone puisqu'il fait encore appel à un fil.