Le voici donc enfin abattu, l’édifice de votre amour-propre? La voici terrassée, cette Sygne que Die Claudel Paul

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Le voici donc enfin abattu, l’ édifice de votre amour-propre? La voici terrassée, cette Sygne que Dieu n’ a pas faite! Le voici arraché jusqu’ aux racines, ce tenace amour de vous-même!
L’Otage (1914), II, 2
Citations de Paul Claudel
Paul Claudel

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