Le violon frémit comme un coeur qu’on afflige, – Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir Baudelaire Charles

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Le violon frémit comme un coeur qu’ on afflige,
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir!
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;
Le soleil s’ est noyé dans son sang qui se fige.
Les Fleurs du Mal (1857), XLVII – Harmonie du soir
Citations de Charles Baudelaire
Charles Baudelaire

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