Le premier amour: prologue qui aimerait être épilogue.

À lire aussi de Umar Timol

Le gouffre en l'autre n'est autre que le gouffre en soi. On ne s'en libère qu'en se libérant de soi-même.
Le destin du révolté est de renier ses origines pour ensuite mieux les fanatiser.
Un euphémisme c'est dire du bout des lèvres ce qu'on a au fond des tripes.
On ne peut guérir de la tentation. Seulement s'en éloigner.
Bébés qui pleurent: mélodie en dents de scie.
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Dans la même œuvre

Les amoureux qui n'ont plus rien à se dire ont l'angoisse de la parole blanche.
Il y a deux étapes à l'amour. On commence par aimer l'autre pour ce qu'il n'est pas. Et on finit par le détester pour ce qu'il est.
L'amour est un hasard qui s'aventure sur le chemin du destin.
La biographie de l'amour est immuable. On n'altère que le décor, la mise-en-scène, les comédiens et les spectateurs.
L'amour c'est l'art d'embellir l'autre. Le désamour l'art de le défigurer.