Nous ne voulons d'autre secret que le secret du coeur et de l'amour, celui-là même que ne cesse de violer le pouvoir occulte de la prédation sous toutes ses formes.
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Le négatif est l'alibi d'une résignation à n'être jamais soi, à ne jamais saisir sa propre richesse de vie.
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Tolérer toutes les idées n'est pas les cautionner. Tout dire n'est pas tout accepter.
Le coronavirus a fait mieux encore. L’arrêt des nuisances productivistes a diminué la pollution mondiale, il épargne une mort programmée à des millions de personnes, la nature respire, les dauphins reviennent batifoler en Sardaigne, les canaux de Venise purifiés du tourisme de masse retrouvent une eau claire, la bourse s’effondre. l’Espagne se résout à nationaliser les hôpitaux privés, comme si elle redécouvrait la sécurité sociale, comme si l’État se souvenait de l’État-providence qu’il a détruit.
Pourchasser la bêtise et l'ignominie n'aboutit qu'à les rendre plus sournoises et plus haineuses. Ecraser l'infamie la ressuscite sous une autre forme, au lieu que favoriser le bonheur individuel en efface jusqu'au souvenir.
L'entreprise scolaire n'a-t-elle pas obéi jusqu'à ce jour à une préoccupation dominante : améliorer les techniques de dressage afin que l'animal soit rentable ?
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La passion de la création, la passion de l'amour, et la passion du jeu sont à la vie ce que le besoin de se nourrir et le besoin de se protéger sont à la survie.
Il n'y a pas de plaisir qui ne soit à la recherche de sa cohérence.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
Une société qui abolit tout aventure fait de son abolition la seule aventure possible.
L'entreprise scolaire n'a-t-elle pas obéi jusqu'à ce jour à une préoccupation dominante : améliorer les techniques de dressage afin que l'animal soit rentable ?