Le jour, la nuit, sans phares, hurlant à tue-tête, arrogants, maîtres de tout, maîtres de leur vie. Moccia Federico

Le jour, la nuit, sans phares, hurlant à tue-tête, arrogants, maîtres de tout, maîtres de leur vie. Et cette pensée lui fait encore plus mal. Ils se sentaient immortels, et ils ne l’étaient pas.
Trois mètres au-dessus du ciel (1992)
Citations de Federico Moccia
Federico Moccia