Le glas, un son pour chaque oreille de morts.

À lire aussi de Jules Renard

L'arbre ébranché, tout nu, montre le poing.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra nous habituer à la nôtre!
Si tu veux être sûr de toujours faire ton devoir, fais ce qui t'es désagréable.
La vérité désenchante toujours. L'art est là pour la falsifier.
A mon âge, dit-elle, il me faudrait un homme sérieux, de 40 à 50 ans. Or, je ne suis aimée que par des jeunes gens de 25 ans. Celui que j'ai est non seulement trop jeune, mais encore trop maigre: il me faut de la bidoche, à moi!
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Dans la même œuvre

Gide vit de ces choses mêmes dont, à mon sens, il ne devrait être permis que de mourir.
J'ai un besoin enfantin, inépuisable de pouvoir m'approuver.
Les expressions de Shakespeare nous apparaissent comme celles-là mêmes dont se serviraient les plus grands objets naturels: une montagne, un glacier, s'ils condescendaient à s'exprimer.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères?
Le monde ne sera sauvé, s'il peut l'être, que par des insoumis.