J'aime sa beauté muette qui se révèle ainsi, comme un secret inattendu susurré tout bas.
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Le corps est un magicien qui s'acclimate à tout.
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À lire aussi de Marc Durin-Valois
Dans la misère, l'homme isolé est toujours perdant, quelque voie qu'il prenne.
Toute image que l'on isole se vide de substance comme un coquillage arraché d'un rocher. Et périt. La vérité est dans l'écoulement ininterrompu du temps, ce fleuve lourd et chaud de contradictions qui fourmille de passerelles vers le sacré.
La vie retourne, brasse et broie les heures et les chairs. Cela recommence chaque jour. Personne n'y peut rien.
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Toute image que l'on isole se vide de substance comme un coquillage arraché d'un rocher. Et périt. La vérité est dans l'écoulement ininterrompu du temps, ce fleuve lourd et chaud de contradictions qui fourmille de passerelles vers le sacré.
J'aime sa beauté muette qui se révèle ainsi, comme un secret inattendu susurré tout bas.
La vie retourne, brasse et broie les heures et les chairs. Cela recommence chaque jour. Personne n'y peut rien.
Dans la misère, l'homme isolé est toujours perdant, quelque voie qu'il prenne.