Le cheval du tyran, qui estoit courageux et fort, et d’avantage se sentoit broché des esperons d’une Amyot Jacques

Le cheval du tyran, qui estoit courageux et fort, et d’avantage se sentoit broché des esperons d’une part et d’autre jusques au sang, se hazarda de vouloir franchir le fossé.
Philopoemen, 17
Citations de Jacques Amyot
Jacques Amyot