Isolons-nous tous deux dans une nuit profonde, - \r\nBien-aimée! Ici-bas je ne connais qu'un bien, - \r\nC'est toi ! Que peut le reste, et qu'importe le monde - \r\nA qui n'en attend rien ?\r\n
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Le bonheur, c'est l'amour. L'amour est solitaire. L'une à l'autre unissons les molles voluptés ; Aimons, et de l'amour tressons avec mystère Les rêves enchantés.
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À lire aussi de Evariste Boulay-Paty
Ce sont les longs baisers et les longues caresses - Qui font les longs amours.
On regrette, et trop tard, souvent, d'avoir parlé, Mais on ne se repent jamais de son silence
Ah! ne me ravis pas au charme d'être ensemble ! - \r\nAh ! laisse-moi jouer avec tes longs cheveux, - \r\nPresser ta main, cueillir à la lèvre qui tremble - \r\nUn baiser plein d'aveux;\r\n
Le bonheur, c'est l'amour. L'amour est solitaire. - \r\nL'une à l'autre unissons les molles voluptés ; - \r\nAimons, et de l'amour tressons avec mystère - \r\nLes rêves enchantés.\r\n
Dans la même œuvre
Que j'aime mon vieux bourg, mon vieux bourg de Bretagne - \r\nAvec sa grève aride et sa rude campagne - \r\nLui que la grande mer berçe de son bruit sourd - \r\nEt qu'endorment les vents. Je t'aime mon vieux bourg.
Le bonheur, c'est l'amour. L'amour est solitaire. - \r\nL'une à l'autre unissons les molles voluptés ; - \r\nAimons, et de l'amour tressons avec mystère - \r\nLes rêves enchantés.\r\n
Je t'aime, et depuis lors ma vie en toi s'arrête. - \r\nJe n'aime plus les voix des instruments émus, - \r\nLes chants, les cris légers, les danses de la fête, - \r\nJe ne les aime plus.
L'heure échappe à jamais, d'une autre heure suivie ; - \r\nLa mort vient.... A l'amour abandonnons nos jours ! - \r\nDans ce bain idéal qui rafraîchit la vie - \r\nPlongeons-nous pour toujours !
Isolons-nous tous deux dans une nuit profonde, - \r\nBien-aimée! Ici-bas je ne connais qu'un bien, - \r\nC'est toi ! Que peut le reste, et qu'importe le monde - \r\nA qui n'en attend rien ?\r\n